Les psychédéliques agissent comme des mirroirs, ils vous feront connaître ce que vous voulez y voir, ils vous dévoileront ce qui est enfoui dans votre inconscient depuis votre naissance. Car ils servent à évoluer, seulement si vous voulez vraiment évoluer, et non profiter d'eux. Cette notion de respect et de partage est une des règles fondamentales des peuples du monde entier qui consomment rituellement les psychédéliques.
"Les Tharahumaras, les Huichols, les Yaquis, amérindiens pacifiques, peuples du Soleil, consomment rituellement du peyotl et des psilocybes. En revanche, les Français, les Allemands, les Serbes, les Américains..., Chrétiens, violents, n'utilisent jamais de psychédéliques mais consomment quotidiennement, socialement et à outrance de l'alcool, et prônent une religion, un comportement, une vision, une pensée oppressive qu'ils tentent d'imposer au monde entier depuis des centaines d'années."
- Carlos Castaneda -
"L'usage rituel des plantes psychédéliques par des hommes vivant harmonieusement au sein de leur
écosystème n'entraîne aucun des effets désastreux que l'on s'accorde à associer à l'usage de telles substances."
-Peter T. Furst-
Certains hallucinogènes comme le Colleus ou l'Ipomée (dont on peut se procurer des graines dans
n'importe quel magasin de plantes), servaient à la divination, rituel essentiel chez les Mayas, les Aztèques, qui consommaient rituellement des psychédéliques, interdisaient la consommation
d'alcool et surtout son abus. Seuls les plus anciens, et les plus sages avaient le droit de s'enivrer avec de l'alcool. Il est clair que l'alcool n'a pas les vertus thérapeutiques de nombreux
psychédéliques, ni leur pouvoir d'élever l'esprit, bien au contraire. Pourtant il est légal, et constitue surtout un énorme enjeu économique.
Outre les marginalisés Shamans d'Amerique, d'Afrique, d'Australie, d'Asie, de Siberie. Les philosophes Grecs du 5éme siècle avant Jesus étaient eu meme adeptes du magic mush... ( Robert Gordon Wasson book )
Tout ce que les plantes veulent c'est un peu de respect, et que l'on chante pour elles...

